

et ne... pas
Sens français validéSource : Hikma — lexique éditorialEt quelque bien qu’ils fassent, il ne leur sera pas dénié. Car Allah connaît bien les pieux.
Dieu vous l’apprend comme une heureuse nouvelle, afin que vos cœurs se rassurent; or la victoire ne vient que du Dieu puissant et sage. Dieu vous apprend qu’il taillera en pièces les infidèles, qu’il les culbutera, qu’ils seront renversés, défaits sans ressource.
Mohammed n’est qu’un envoyé. D’autres envoyés l’ont précédé. S’il mourait ou s’il était tué, retourneriez-vous en arrière? Celui qui retournerait en arrière ne saurait nuire à Dieu, et Dieu récompense ceux qui lui rendent des actions de grâces.
L’âme vivante ne meurt qu’avec la permission de Dieu, d’après le Livre qui fixe le terme de la vie. Celui qui désire la récompense de ce monde, nous la lui accorderons; nous accorderons aussi celle de la vie future à celui qui la désirera, et nous récompenserons ceux qui sont reconnaissants.
Ils se bornaient à dire: Seigneur, pardonne-nous nos fautes, les écarts dont nous nous sommes rendus coupables dans notre mission; raffermis nos pas, et prête-nous ton assistance contre les infidèles. Dieu leur accorda la récompense de ce monde et une belle part dans l’autre, car Dieu aime ceux qui font le bien.
Ce n’est pas le prophète qui vous tromperait Celui qui trompe, paraîtra avec sa tromperie au jour de la résurrection. Alors toute âme recevra le prix de ses œuvres, et personne ne sera traité avec injustice.
Et pourquoi ne combattriez-vous pas dans le sentier du Seigneur, quand les faibles, les. femmes, les enfants, s’écrient: Seigneur, tire-sous de cette ville aux habitants oppresseurs, envoie-nous un défenseur de ta part, donne-nous un protecteur!
Pourquoi un croyant tuerait-il un autre croyant, sauf si c’est involontairement? Celui qui en tuera un involontairement sera tenu d’affranchir un esclave croyant et de payer à la famille du mort le prix du sang fixé par la loi, à moins que la famille ne fasse convertir cette somme en aumône. Pour la mort d’un croyant d’une nation ennemie, on donnera la liberté à un esclave croyant. Pour la mort d’un individu d’une nation alliée, on affranchira un esclave croyant, et on payera à la famille du mort la somme prescrite. Celui qui ne trouvera pas d’esclave à racheter jeûnera deux mois de suite. Voilà les expiations établies par Dieu le savant, le sage.